Des sens

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vendredi 5 février 2010

Brûlant transport

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Paul Emile Bécat (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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Maman dort

Lise, ouvre à ton amant fidèle.

- Non, Lubin, vous n’entrerez pas.

- Eh bien ! à ta porte cruelle,

Je vais me donner le trépas.

- Ingrat, tu doubles ma souffrance.

- Et toi, tu doubles mon transport.

- Entre donc, mais avec prudence ;

Lubin, pas de bruit, maman dort.

.

- Ma Lise, il n’est rien qui me plaise

Comme d’être assis près de toi.

Lubin, je n’ai que cette chaise,

Et l’autre est à côté, je crois.

- Pour peu que cela te convienne

Je cours la chercher tout d’abord.

- Non ! Non ! Viens partager la mienne :

Lubin, pas de bruit, maman dort.

.

- Lise, sur ta bouche jolie

Laisse-moi prendre un seul baiser.

- Non, Lubin ! Cessez, je vous prie !

- Quoi, tu veux me le refuser !

Je le prends malgré ta défense.

- Pourquoi m’embrasser si fort !

- Faut-il donc que je recommence ?

- Lubin, pas de bruit, maman dort.

.

- Lise, quel séduisant corsage !

Quels yeux et surtout quels appas !

- Allons, Lubin, soyez plus sage,

Finissez et parlez plus bas.

- Ah ! Cède à l’amour le plus tendre !

- Je vais crier ! (Lise aurait tort !)

-Hélas ! On pourrait bien m’entendre

Lubin, pas de bruit, maman dort.

.

Observant un profond silence,

Déjà nos deux jeunes amants,

Avec l’amour d’intelligence,

Ont scellé les plus doux serments ;

Et c’est Lubin, Lubin lui-même,

Après le plus brûlant transport,

Qui répète à celle qu’il aime :

Lise, pas de bruit, maman dort.

Justin Cabassol

jeudi 7 janvier 2010

Au clair de la lune, une chanson enfantine ?

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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Un grand classique de notre enfance, Au clair de la lune, juste la dernière strophe :

Au clair de la lune,

On n’y voit qu’un peu.

On chercha la plume,

On chercha du feu.

En cherchant d’la sorte,

Je n’sais c’qu’on trouva ;

Mais j’sais que la porte

Sur eux se ferma.

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Voir aussi Au clair de la lune sur Wikipédia (merci Charles !).

lundi 25 mai 2009

Chanson paillarde : Psaumes

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Achille Devéria (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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Psaumes

Les p'tites filles qui vont à la messe

Se mettent des coussins sur les genoux

Elles f'raient mieux de se les mettre sous les fesses

Afin de mieux tirer un coup !

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Refrain:

Grand Saint-Symphorien

Confessez nos femmes

Grand Saint-Symphorien

Confessez-les bien

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La duchess de la Trémouille

Malgré sa grande piété

A patiné plus de paires de couilles

Que la Grande Armée n'a usé de souliers !

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Refrain

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Le duc de Dampierre ayant déclaré

Que tous les cocus devraient être noyés

Madame de Dampierre lui a demandé

S'il était bien sûr de savoir nager !

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Refrain

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Si les femmes pissaient du vinaigre

Et chiaient du poivre moulu

La salade serait bientôt faite

Avec le cresson qui leur pousse au cul.

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Chanson paillarde trouvée sur le site : Paipai chansons paillardes

mardi 7 avril 2009

Déshabillez-moi

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

Au féminin tout comme au masculin...au masculin tout comme au féminin... bref, nous n'attendons que ça !!

Pour cause de transfert de billets de mon ancien blog à celui-ci - c'est aussi une forme de déshabillage ! - je triche un peu aujourd'hui.

Oui je sais, ce n'est pas encore fini... ce billet datait donc du 18/11/08. Merci de votre patience et de votre compréhension. 

Musique !!

lundi 2 mars 2009

Gaillardise

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Constantin Somoff (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

Gaillardise

Je cherche un petit bois touffu

Que vous portez, Aminthe

Qui couvre s'il n'est pas tondu

Un petit labyrinthe

Tous les mois on voit quelque fleurs

Colorer le rivage

Laissez moi verser quelques pleurs

Dans ce joli bocage.

.

Allez, monsieur porter vos pleurs

Vers un autre rivage !

Vous pourriez bien gâter les fleurs

De mon joli bocage.

Car si vous les versiez tout de bon

Des pleurs comme les vôtres

Pourraient dans une autre saison

M'en faire verser d'autres.

.

Quoi ? Vous craignez l'événement

De l'amoureux mystère ?

Vous ne savez donc pas comment

On agit sur Cythère ?

L'amour modérant sa raison

Dans cette aimable guerre

Sait bien arroser le gazon

Sans imbiber la terre !

.

Je voudrais bien, cher amant

Hasarder pour vous plaire

Mais dans ce fortuné moment

On ne se connaît guère.

L'amour maîtrisant vos désirs

Vous ne seriez plus maître

De retrancher de nos plaisirs

Ce qui vous donna l'être.

.

Voltaire

vendredi 13 février 2009

L'anatomie

L'anatomie du conscrit

Lorsque j' passais la révision,

Sous le costume du ver de terre,

Le major, avec attention,

Me r'gardait d'vant et pis derrière.

Puis, m'ayant vu d' la tête aux pieds,

Le v'là tout à coup qui s'écrie :

C' gaillard, faudra l' mettre cavalier,

Rapport à son anatomie.

.

Anatomie ! Qu' je m' dis comme ça :

Bon Dieu, qu'est-c'que ça peut bien être ?

J' savais pas qu'j'avais c' machin-là !

C'est-y qu'ça doit beaucoup paraître ?

Où qu' ça peut bien être placé

C'te bougre de sacré maladie ?

On aurait bien dû d' m'exempter

Si j' suis atteint d'anatomie !

.

Et moi que j' me doutais de rien,

C'est tout d' même extraordinaire.

J'ai des parents qui s' portent bien

J'ai ma sœur qu'est une bonne grosse mère.

Faut qu' ça soit à moi qu' ça soit v'nu.

C'est à vous dégoûter d' la vie.

Ah ! Je sens bien que j' suis f...ichu

A présent qu' j'ai l'anatomie.

.

Pour tâcher de m'en débarrasser,

Les camarades de la chambrée

M'ont dit qu'il fallait m' trémousser.

Alors ils m'font faire leurs corvées.

Aussi, ça m' donne un mal de chien.

J' balaie, j'astique, je brosse, j'essuie.

Ça m'éreinte, seul'ment, ça ne m' fait rien.

C'est bon pour mon anatomie

.

Le dimanche quand en ville je sors,

J'vous jure que j'suis pas à la fête,

Car aussitôt que j'suis dehors

A peine si j'ose lever la tête.

J'sais bien que les gens doivent dire comme ça,

Sans s'inquiéter si ça m'ennuie,

Non mais regardez si celui-là

Pauv' soldat qu'à l'anatomie.

.

Si jamais j' meurs un beau tantôt,

Chose qu'arrive à presque tout l' monde,

Je veux qu'on mette sur mon tombeau

Cette phrase écrite en belle ronde :

« Ci-gît Jean-Pierre-François Lafleur,

Un soldat qu'aima sa patrie.

Il n'avait pas la Croix d'honneur,

Mais il avait l'anatomie ! »

.

Paroles: Eugène Rimbault (1896). Musique: Emile Spencer (1898).

vendredi 9 janvier 2009

Dans l'ombre des bosquets

Dans l'ombre des bosquets, on trouve parfois des couples d'inséparables...

(Cliquez sur les illustrations - de Constantin Somoff 1869-1939 - pour les agrandir)

Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux

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Regardez-les s'envoler c'est beau

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Les enfants si vous voyez
Des p'tits oiseaux prisonniers

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Ouvrez-leur la porte vers la liberté...

mardi 6 janvier 2009

Rapprochement des sexes

Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs...

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...pour le bien-être de notre communauté, œuvrons si vous le voulez bien pour le rapprochement des sexes.

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Ce n'est pas tant que la solitude soit pesante !

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Mais enfin tout de même...

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Alors, reprenez avec moi tous en cœur !

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Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs !

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Pas de boogie woogie avant vos prières du soir...

samedi 15 novembre 2008

Par le trou de la serrure

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

Le son n'étant pas d'une qualité exceptionnelle, je ne peux que vous conseiller de faire de votre mieux pour tendre...l'oreille, à défaut de la...dresser.

Une petite chanson de 1925 interprétée par Pauline Carton : Par le trou de la serrure.

mercredi 5 novembre 2008

Sous les palétuviers

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

- L'amour ce fruit défendu

Vous est donc inconnu ?

En cela se peut-il

Joli petit bourgeon d'avril

- Non je ne l'ai jamais vu,

Jamais vu ni connu

Mais mon cœur ingénu

Veux rattraper vois-tu

Tout le temps perdu

- Ah rien ne vaut pour s'aimer

Les grands palétuviers

Chère petite chose

- Ah si les palétuviers

Te font tant frétiller

Je veux bien essayer

.

Ah viens sous les "pa"

J'y vais de ce pas mais j'y vais pas à pas

Ah ! Suis-moi veux-tu ?

Je te suis, pas têtue sous les grand "palétu"

Viens sans sourciller

Allons gazouiller sous les palétuviers

Ah oui je n'ai pas de papa, de papalétuvier, sous les palétuviers

Ah je te veux sous les "pa" je te veux sous les "lé"

Les palétuviers roses

Aimons-nous sous les "patu"

Prend moi sous les "létu"

Aimons-nous sous les "viers"

.

- Ah ton cœur me semble encore

Hésiter cher trésor

Mais je veux tout oser

Pour un petit, tout petit baiser

- Ah merci, je m'éblouis,

Un baiser c'est exquis

Mais dès qu'il l'aura pris

Je vais être pour lui

L'objet du mépris

- Non le mépris te t'en prie

Ce n'est pas dans mes prix

Car je suis pris mignonne

- Mon cœur est aux abois

Je te donne o mon roi

Mon cœur au fond des bois

.

Refrain:

Ah viens sous les "pa"

J'y vais de ce pas mais j'y vais pas à pas

Suis-moi veux-tu ?

Je te suis, pas têtue sous les grand "palétu"

Viens sans sourciller,

Allons gazouiller sous les palétuviers

Ah oui sous les "pa", les papas, les papas, les tutus,

Sous les palétuviers

Ah je te veux sous les "pa" je te veux sous les "lé",

Les palétuviers roses

Aimons-nous sous les "patu"

Prend moi sous les "létu"

Aimons-nous sous les "viers"

.

Près des arbres enchanteurs

Viens goûter les senteurs

Ce cocktail où se mêlent

Le gingembre avec la cannelle

Oui c'est l'effet du tropique

Qui me pique qui me pique

Je sens le muscadier,

Je sens les néfliers,

Et les orangers

Le parfum des néfliers

Et des doux pistachiers

Ne vaut les palétuviers roses

Tous ces arbres tropicaux

Nous invitent au bécot

Allons y mon coco

.

Refrain

.

Si je comprends bien tu me veux mon chien

Sous les grands palé-tu viens !

.

Bertol/Bertol-Maubon/Champfleury/Duvernais

samedi 25 octobre 2008

Le pauvre aveugle

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(cliquez sur la photo pour l'agrandir)

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Un pauvre aveugle qui n'y voyait rien

Va de porte en porte, va de porte en porte

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Un pauvre aveugle qui n'y voyait rien

Va de porte en porte, mais ne reçoit rien

.

Refrain

.

Bien, bien bien, faites lui du bien

A ce pauvre aveugle, à ce pauvre aveugle

.

Bien, bien bien, faites lui du bien

A ce pauvre aveugle qui n'y voyait rien !

.

Mon pauvre aveugle, voulez vous du pain ?

Non merci madame, j'en ai déjà un

.

Mon pauvre aveugle, voulez vous des œufs ?

Non merci madame, j'en ai déjà deux

.

Mon pauvre aveugle, vous n'voulez donc rien ?

Couchez avec vous, si vous le voulez bien

.

Mon pauvre aveugle, vous n'y verrez rien !

Ça n'fait rien madame, j'l'sentirai bien !

.

Sur ces bonnes paroles, je m'octroie quelques petites vacances à l'écart du monde des blogs.

A bientôt !

samedi 4 octobre 2008

Mélanie

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Celle-ci je vous l'ai déjà présenté (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir), mais avez-vous vu Mélanie en haut à gauche ? et peut-être bien ailleurs également...

Les chansons de salle de garde

Ont toujours été de mon goût,

Et je suis bien malheureux, car de

Nos jours on n'en crée plus beaucoup.

Pour ajouter au patrimoine

Folklorique des carabins

Folklorique des carabins

J'en ai fait une, putain de moine,

Plaise à Dieu qu'elle plaise aux copains,

Plaise à Dieu qu'elle plaise aux copains.

.

Ancienne enfant d'Marie-salope

Mélanie, la bonne au curé,

Dedans ses trompes de Fallope,

S'introduit des cierges sacrés.

Des cierges de cire d'abeille

Plus onéreux, mais bien meilleurs, (bis)

Dame ! la qualité se paye

A Saint-Sulpice, comme ailleurs. (bis)

.

Quand son bon maître lui dit : " Est-ce

Trop vous demander Mélanie,

De n'user, par délicatesse,

Que de cierges non encor bénits ? "

Du tac au tac, elle réplique

Moi, je préfère qu'ils le soient, (bis)

Car je suis bonne catholique

Elle a raison, ça va de soi. (bis)

.

Elle vous emprunte un cierge à Pâques

Vous le rend à la Trinité.

Non, non, non, ne me dites pas que

C'est normal de tant le garder.

Aux obsèques d'un con célèbre,

Sur la bière, ayant aperçu, (bis)

Un merveilleux cierge funèbre,

Elle partit à cheval dessus. (bis)

.

Son mari, pris dans la tempête

La Paimpolaise était en train

De vouer, c'était pas si bête,

Un cierge au patron des marins.

Ce pieux flambeau qui vacille

Mélanie se l'est octroyé, (bis)

Alors le saint, cet imbécile,

Laissa le marin se noyer. (bis)

.

Les bons fidèles qui désirent

Garder pour eux, sur le chemin

Des processions, leur bout de cire

Doiv'nt le tenir à quatre mains,

Car quand elle s'en mêl', sainte vierge,

Elle cause un désastre, un malheur. (bis)

La Saint-Barthélemy des cierges,

C'est le jour de la Chandeleur. (bis)

.

Souvent quand elle les abandonne,

Les cierges sont périmés;

La saint' famill' nous le pardonne

Plus moyen de les rallumer.

Comme ell' remue, comme elle se cabre,

Comme elle fait des soubresauts, (bis)

En retournant au candélabre,

Ils sont souvent en p'tits morceaux. (bis)

.

Et comme elle n'est pas de glace,

Parfois quand elle les restitue

Et qu'on veut les remettre en place,

Ils sont complètement fondus.

Et comme en outre elle n'est pas franche,

Il arrive neuf fois sur dix (bis)

Qu'sur un chandelier à sept branches

Elle n'en rapporte que six. (bis)

.

Mélanie à l'heure dernière

A peu de chances d'être élue;

Aux culs bénits de cett' manière

Aucune espèce de salut.

Aussi, chrétiens, mes très chers frères,

C'est notre devoir, il est temps, (bis)

De nous employer à soustraire

Cette âme aux griffes de Satan. (bis)

.

Et je propose qu'on achète

Un cierge abondamment béni

Qu'on fera brûler en cachette

En cachette de Mélanie.

En cachette car cette salope

Serait fichue d'se l'enfoncer (bis)

Dedans ses trompes de Fallope,

Et tout s'rait à recommencer. (bis)

.

Georges Brassens

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