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L'abc pour coquins et coquines

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samedi 2 août 2008

Faire voir la feuille à l'envers

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- F -

Façon à une femme (Faire une). la baiser, la remuer du tranchant de la pine, comme le laboureur remue la terre du tranchant de sa charrue — pour la rendre féconde.

Oui, je connais ça : c’est madame

Qui prend son p’tit air polisson :

Elle a besoin, la chère femme,

D’une façon de ma façon.

Jean du Boys.

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Façonner une femme. La baiser, lui faire une ou plusieurs façons, selon que l’on est bon ou mauvais laboureur.

Quand dans mes bras

Je tiens une nonne,

Je la façonne

Mieux que personne.

Collé.

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Faire dégraisser (Se). Faire l’acte vénérien. Les bons coqs sont maigres, en effet.

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Faire durer le plaisir. Branler savamment un homme, et, au moment où l’on devine à ses yeux tournés et à ses spasmes, que le sperme monte dans la colonne et qu’il va se jeter par-dessus le parapet, poser le doigt sur l’ouverture et ne le laisser s’échapper que par petits filets.

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Faire voir la feuille à l'envers. Baiser une femme dans les bois, parce qu’étant sur le dos et levant les yeux au ciel elle ne peut apercevoir que le dessous des feuilles d’arbre.

Bientôt, par un doux badinage,

Il la jette sur le gazon.

— Ne fait pas, dit-il, la sauvage,

Jouis de la belle saison ..

Ne faut-il pas, dans le bel âge.

Voir un peu la feuille â l’envers ?

Rétif de la Bretonne.

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Fontaine. La nature de la femme, où s’abreuve l’humanité — altérée de jouissance.

Le vin est inventé pour vous :

Il fait rejaillir la fontaine

Qu’on voit tout le long, le long de la bedaine. ,

(Chanson anonyme moderne.)

Nous fûmes aussitôt tous les trois près d’elle lui faire les caresses qu’elle montrait désirer ; à peine avions-nous posé nos mains sur ses fesses, qu’après deux ou trois mouvements de reins, nous l’aperçûmes tourner de l’œil, et nous vîmes couler la fontaine du plaisir.

Mirabeau.

lundi 28 juillet 2008

Entre-frétillons-nous

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- E -

Écume du plaisir (L’). Le sperme.

Le feu du plaisir s’allume ;

Du bonheur l’ardente écume

Dans ton manoir qui la hume

A gros bouillons rejaillit.

(Chanson anonyme moderne.)

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Enchanteresse. Fille galante qui fait oublier à l'homme ses devoirs en le promenant de jouissance en jouissance, en lui vidant la cervelle en même temps que les couilles et la bourse.

Il voulut nous faire voir les enchanteresses du lieu.

Chapelle.

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Entrée des artistes. Le cul, par allusion à la porte par laquelle entrent les acteurs et qui est ordinairement derrière la façade du théâtre et à l’opposite de celle par laquelle entre le public.

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Entre-frétiller (S’). Se rouler l’un et l'autre, l’homme et la femme, dans l’ardeur amoureuse, entre-croisant les cuisses, entrechoquant les ventres, échangeant des langues et provoquait des spasmes réciproques.

Voilà où se terminent tant de soupirs, tant de plaintes et tant de désirs, qui est de s’entre-frétiller.

Mililot.

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Eponge (Mettre une). Moyen qui donne aux amants la liberté de se livrer à tous les transports et au feu du plaisir, sans crainte de faire des enfants.

J’engageai donc ta bonne, depuis le jour où tu nous a découverts, à se munir, avant nos embrassements, d’une éponge fine, avec un cordon de soie délicat qui la traverse en entier et qui sert à la retirer. On imbibe cette éponge dans de l’eau mélangée de quelques gouttes d’eau-de-vie ; on l’introduit exactement à l’entrée de la matrice, afin de la boucher, et quand bien même les esprits subtils de la semence passeraient par les pores de l’éponge, la liqueur étrangère qui s’y trouve, mêlée avec eux, en détruit la puissance et la nature. On sait que l'air même suffît pour la rendre sans vertu. Dès lors, il est impossible que l’on fasse des enfants.

Mirabeau.

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Être de la nature des poireaux, la tête blanche et la queue verte. Se dit d’un vieillard qui bande encore pour le beau sexe et n’a de neige que sur la tête.

samedi 26 juillet 2008

Dépenser ses côtelettes

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- D -

Dénicheur de fauvettes. Libertin, dont l'unique occupation est de faire la chasse aux connins, de dénicher les pucelages pour son propre compte.

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Dépenser ses côtelettes. Tirer un coup, parce que le sperme est le résultat de la nourriture absorbée. — Cette expression a été employée pour la première fois dans une nouvelle à la main du Figaro, dont 1e parquet a ri — sans la poursuivre comme outrage à la morale publique. Une dame avait un amant pauvre, qu’elle invitait souvent à dîner chez elle, afin de lui confectionner un sperme de bonne qualité et de le forcer à bander en temps utile. Un jour elle s'aperçut qu’il la trompait pour une autre femme ; elle s’en plaignit amèrement à une de ses amies, en disant : « Il va dépenser ailleurs les côtelettes qu’il mange chez moi ! »

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Dernière faveur (La), Ainsi appelait-on, au XVIIIe siècle, la complaisance qu’une femme avait de prêter son derrière à un homme après lui avoir prêté son devant. Cela résulte clairement de ce passage des Tableaux des moeurs du temps, de La Popelinière :

— Comment donc, comtesse, vous ne lui avez pas encore accordé la dernière faveur ! — Non certes, je m’y suis toujours opposée. — Cela vous tourmentera et lui aussi, ma petite reine ; il faut bien que vous fassiez comme les autres.. Les hommes sont intraitables avec nous jusqu’à ce qu’ils en soient venus là.

(Dialogue XVII.)

Aujourd’hui, la Dernière faveur, dans le langage de la galanterie décente, c’est la coucherie pure et simple — et c’est déjà bien joli.

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Deux bibelots (Les). Les testicules, avec lesquels les femmes se plaisent à jouer.

Donne-moi tes deux bibelots, mon chéri, que je les pelote.

Jean du Boys.

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Diligence (La) de Lyon. C’est une des postures (voir ce mot) les plus curieuses et les plus rares. Nombre de grands amateurs de Vénus sont morts sans la connaître ; c’est que, pour l’exécuter, il faut trouver une femme qui réunisse deux qualités rares : l’ardeur, d’abord. Nombre de femmes feignent d’être ardentes pour plaire à l’homme qu’elles veulent séduire, mais ne sont au fond que de simples patients et non des agents, et ici il faut que la femme soit agent et que l’homme soit patient. Ensuite, il faut qu’elle ne soit pas neutralisée par une sotte pudeur, résultat de la tyrannie des hommes exercée continuellement jusqu’ici sur les femmes. Quand une femme donc est ardente et libre, elle prend un homme qui lui plaise sous tous les rapports ; elle le met nu comme un ver, l’étend sur un lit en lui mettant des coussins sous la tête et sous les reins, et toute nue elle-même, elle se met à cheval à cru sur lui, s’embrochant sur le pivot naturel, c’est-à-dire sur son vit. Alors, elle fait comme le postillon sur un des chevaux des anciennes diligences de Lyon. S’appuyant un peu sur les épaules de son amant, elle s’avance en chevauchant et le vit se relève près du ventre de l’homme. Elle recule et le vit se renfonce dans son con jusqu’à la garde. Elle s’anime ; elle va de plus fort en plus fort, comme si la diligence parcourait un chemin raboteux. Ses yeux s’égarent, ses cheveux se dénouent. Elle jouit, elle jouit, mais elle va toujours ; elle va jusqu’à ce qu’elle soit tout à fait exténuée de décharge spermatique ; car il faut remarquer que l’homme, étendu sur ses coussins, ne pouvant pas bouger, bande de plus en plus, jusqu’à la fin, mais ne décharge pas. La femme tombe alors comme morte dans les bras de son amant, lequel, tout enflammé, finit de son côté comme il peut.

“ Je serai bien aimable, je me mettrai toute nue, dit-elle - insidieusement. — Passe ton chemin, répond le fidèle époux, ayant encore présente à la pensée l’image des charmes de sa jeune moitié. — Je te ferai le grand jeu ! — Non — Feuille de rose ! —Non. — Le tire-bouchon américain ? — Connu… tu m’ennuies. — Eh bien, tiens, tu me plais, viens, tu ne payeras pas et nous ferons la diligence de Lyon… ”

(Fantaisiste, I, 177.)

jeudi 24 juillet 2008

Le ça, comme ci et comme cela

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Eizan Kikugawa (1786-1867), cliquez sur l'illustration pour l'agrandir.

- C -

Ça (cela). Ça, c’est le vit ; ça, c’est le con ; — ça, c’est tous les agréments de la fouterie qu’on n’osa nommer, parce qu’ils s’appellent comme ça. — Faire ça, ou cela, c’est faire l’amour. Faire ci et ça, c’est faire ça… et autre chose.

Quand je suis sur ça,

Mon plaisir ne se peut comprendre,

Et, ma foi, sans ça.

Que pourrais-je faire de ça ?

J’aime assez m’y reprendre,

Pour arriver encore à ça.

Afin de mieux m’étendre

Sur ce beau sujet-là

Ah ! que j’aime ça !

Ce mot me plaît à la folie ;

Il semble déjà

Que je suis à même de ça.

(Gaudriole de 1884.)

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Cardinales (Les). Les menstrues, qui teignent en rouge la chemise des femmes. — On disait même autrefois : « Le cardinal est logé à la motte », pour signifier : « Cette femme a ses menstrues. »

La jeune fille un peu pâle et tout éplorée,

A son amant chéri dit cet aveu fatal

Qu’elle avait pour neuf mois perdu son cardinal.

(Tour du Bordel.)

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Casse-noisette. Habile contraction du sphincter du vagin qui retient prisonnier le membre viril qui s’est engagé, la tête la première, dans ces mystérieuses Thermopyles, et le force ainsi à combattre vaillamment — et à jouir. L’art du casse-noisette remonte à la plus haute antiquité ; quelques femmes modernes le pratiquent encore avec succès, avec moins de succès cependant que les Chinoises, qui sont conformées de façon à faire gaudiller le Chinois le plus écourté du Céleste Empire.

A. François.

Je possède l'art du casse-noisette,

Qui ferait jouir un nœud de granit.

Anonyme.

mardi 22 juillet 2008

Le bâton de l'amour

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- B -

Bâton de sucre de pomme (Le). Le membre viril, — à cause de sa forme, de sa longueur et du goût sucré qu’il a en fondant de plaisir dans la bouche de la femme qui le suce.

Fillettes, qui mourez d’ennui

Et languissez dans la retraite,

Pour mieux dormir toute la nuit,

Il faut employer ma recette :

Si vous désirez un amant,

Si tout bas votre cœur le nomme,

A vos maux il faut un calmant…

Prenez bien vite, mon enfant,

Un bâton de sucre de pomme.

Dumoulin – Darcy.

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Bâton pastoral. Le membre viril, — avec lequel nous conduisons des troupeaux de femmes au bonheur.

Le simple maniement volontaire d’une main blanche et délicate qui se promène autour de leur bâton pastoral, est suffisant pour leur expliquer tous les mouvements du cœur de leur dame.

Mililot.

Il lui montre son bâton pastoral tout rougeâtre et enflé.

Noël du Fail.

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Brigadier de l'amour (Le). Le doigt médium, — à cause de l'assistance qu’il prête aux amants dans les jeux libertins, puisque c’est avec lui qu’on branle une femme.

Quand amour perd de sa flamme,

Ce doigt la réveille en vous ;

Lorsqu'aussi près d'une dame

Le dieu cueille un beau laurier

Ce doigt est son brigadier.

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Burette (Petite). Le membre viril, qui contient l’huile essentielle de l’amour, cette «bonne eau» (de vit) dont parle Brantôme en ses Dames galantes, et « qui est si douce sans sucre. »

Va... ferme ! que rien ne t’arrête...

Fais-moi cadeau d’ta p’tit burette.

H. Monnier.

J'y vas d'ma burette tous les matins et tous les soirs.

Lemercier.

lundi 21 juillet 2008

Une petite amusette ?

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Voici une nouvelle catégorie : L'abc pour coquins et coquines, des noms, des expressions des plus savoureux :

- A -

Allumelle. Membre viril.

Plusieurs n’aimassent tout autant

Pour chatouiller leur allumette

Le réservoir d’une pucelle.

(Heures de Payhos.)

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Amoureux larcins. La petite oie de la fouterie, la monnaie de la jouissance, - baisers dérobés, fesses pincées, etc.

Dans ses amoureux larcins, Le papelard se rengorge ; Quand sa main flân' sur ma gorge, Il dit qu'il ador' les saints.

Jules Poinclou.

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Amusette (Faire l'). Se peloter mutuellement en attendant le moment de baiser, ou après avoir baisé ; plus spécialement, se branler avec l’extrémité d’un membre viril, quand on est femme.

Lorsque nous avions couru quelques postes et que j’avais quelque peine à remonter sur ma bête, elle, qui n’était ni fatiguée ni rassasiée, s’emparait avec autorité de ma lavette et faisait l'amusette.

A. François.

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Argument. Pousser un argument naturel et irrésistible ; c’est-à-dire une déclaration d’amour, sous la forme d’un bon vit — dans un bon con, qui ne trouve rien à redire à cela.

Sans brusquer une fillette, Moi j’attends patiemment Qu’elle soit bien en goguette Pour pousser mon argument.

E. C. Piton.

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Autel de plume (L’). Le lit, sur lequel l’homme et la femme officient avec une ferveur dont le Dieu — de Lampsaque — doit être content.

Avez-vous pu l’en croire à son serment ?

Ceux que l’on fait sûr un autel de plume

Sont aussitôt emportés par le vent.

Collé.

Avoir la queue verte. Être frais et dispos pour le combat amoureux, être vaillant au lit.

jeudi 1 janvier 1970

L'humide radical

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- H -

Habitavit (L'). Le Pantalon, dans lequel habite le vit.

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Histoire. Le membre viril — que la femme se plaît à étudier avec son ventre ; — quelquefois le con.

— Allons, pas tant de façons, montre moi ton histoire.

Lemercier de Neuville

Madame, lui dit-il je ne peins que l'histoire.

Et quoi mon cher monsieur,

N'est-ce donc que cela

Peignez toujours, le reste un autre le peindra.

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Humide radical (L’). Le sperme. L’expression a été employée pour la première fois par Casanova.

Elle ne voulait pas, disait-elle que, répétant tous les jours et à tous moments d’épuisantes tribaderies, j’émoussasse l’aiguillon de la volupté et tarisse ce précieux humide radical si nécessaire à ma croissance.

A. de Nercat.

L'obélisque et l'ourson

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Obélisque. Le membre viril.

Où q’tu vas? — J’monté chez Mélanie, pour mettre mon obélisque en pension.

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Ordinaire bourgeois (L’). Le nombre de coups, ordinairement très restreint, qu’un bourgeois tire avec sa femme, — la régularité de la vie empêche les extravagances du vit.

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Ourser. Faire l’acte vénérien. Ce n’est pas du dernier galant, mais c’est fréquemment employé — par les goujats.

A la Courtille, où le beau sexe abonde,

J’étais allé dans l’intention d’ourser.

Dumoulin.

Monter chez une fille en lui disant : Oursons !

Est une expression commune, saugrenue,

Propre aux palefreniers...

L. Protat.

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Ourson. La toison qui protégé la nature de la femme, et qui est souvent hérissée comme un petit ours blanc ou noir.

Thomas est un monsieur sans gêne :

Malgré mon r’fus, il va son train ;

Dans mon ourson couleur d’ébène,

Sans façon il glisse la main.

Laujon.

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Ouvrir ses draps. Ouvrir ses cuisses, se faire baiser.

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