Un petit camarade de blog a une conviction. Il pense que le cerveau est sexué car les femmes n'ont pas les mêmes obsessions que les hommes. Vrai ou faux ? Oui et non ? Il y a là de quoi discuter il me semble. C'est en fait un grand classique du genre comme question, la grande danse de nos hormones et les influences de celles-ci sur nous. Et puis, je sens venir la chose, le fait d'avoir fait le choix de ne pas mettre d'illustration sur une question comme celle-ci, serait-ce déjà une forme de réponse ?

On dit souvent, ou on entend, que ceux qui en parlent le plus sont ceux qui en font le moins.

On dit aussi souvent que les hommes ne pensent qu'à ça, et que les femmes en ont par dessus la tête des histoires de cul de leurs hommes, ou des hommes en général.

On dit, que les femmes qui en parlent sont en manque, que ce n'est pas un comportement normal pour elles - se reporter au premier on dit - sinon ce ne sont que des nymphomanes.

En tant que femme, je sais que mes désirs sont en fonction de ce que je vis. Si je suis sans relation, un manque se créé forcément. Si je suis avec quelqu'un qui ne pense qu'à ça du matin au soir et même la nuit, il risque de prendre la porte très vite. Si je suis avec quelqu'un qui sait jouer avec les moments de...rien, et les moments de folie pattes en l'air, il est certain que je vais lui répondre sur le même ton, et ne penserai plus qu'à une chose, nos retrouvailles sous la couette, ou ailleurs.

L'absence, le manque est à mon sens un efficace stimulant à la fois de la libido et du besoin d'être avec l'autre.

Mais ceci n'est que mon approche, alors, on dit, on dit, on dit, je serai bien curieuse d'avoir votre opinion sur le sujet...