(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

.

Du bout des doigts je glisserais bien sur cette rampe...

Du creux de ma main, je la tiendrais, là, tranquillement.

Du dos de ma main, je caresserais votre ventre,

De la paume de mes mains, je malaxerais bien…

Mais non, ni songeons pas, ce n’est pas l’heure à présent.

Quoique, du bout de mes doigts l’envie se fait tentante.

Mais non, il ne faut pas y penser.

Et pourquoi non après tout, quelle idée…

A pleines mains, je partirais bien explorer vos membres.

Visiter votre territoire, les moindres parcelles de votre corps.

Du bout des doigts, je vous effleurerais bien.

Juste effleurer ou vous prendre tout entier, c’est à voir…

Quoique, tout bien réfléchi, je pourrais peut-être vous laisser là, assis…

Assis sur ce siège, et moi à califourchon sur vous ? C'est peut-être une idée ça après tout,

Un début de programme, juste quelques réjouissances…

Du bout des doigts je pourrais bien jouer avec vous…

De tout mon corps je pourrais bien m’enfiler sur cette rampe.

De tout mon corps ou juste du bout des doigts ?

Juste du bout des doigts ou…à pleines mains peut-être…

C’est vous qui voyez, dites-moi…

Et non, c’est moi qui décide,

Toi, tu ne bouges pas !

Que ne fait-on pas avec deux mains et dix doigts…

© Claire Ogie

.

Je me permets de ressortir ce billet qui date du 06/11/2007 et d'y ajouter ce lien vers le podcast que j'avais enregistré le 17/02/2009. Je ne supporte pas vraiment de m'entendre - je me trouve tartignolle au possible - mais comme certain(e)s semblaient apprécier...