Un texte pour moi savoureux, tellement savoureux que je me suis amusée à le lire à haute voix, et une question essentielle : "La femme qui saute" extrait du Bric-à-brac de l'amour d'Octave Uzanne.

bric_a_brac_de_l_amour.jpg

(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

.

Je me suis souvent demandé, conclut mon ami Gérard, en terminant ce récit débité à fond de train comme une charge de cavalerie, si la vengeance du capitaine n’était pas idéalement douce et délicieuse dans sa cruauté apparente. Mourir en s’adorant, dans l’ivresse des sensations intimes, mourir en pleine vitalité, ravi d’extase, dans un spasme, n’est-ce pas une destinée sublime et digne d’envie ? n’est-ce pas, comme l’a dit un ravissant poète, « emporter avec soi toutes ses illusions, s’ensevelir comme un Roi d’Orient avec ses pierreries et ses trésors, avec toute la fortune humaine ? »

Et si cela vous dit, "La femme qui saute" est à écouter sur podcast !