Des sens

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Tag - masturbation

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jeudi 20 août 2009

L'homme du métro saint Germain (3)

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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A mesure qu'il se masturbait, sa tension nerveuse et son angoisse diminuaient.

Patricia s'était à présent matérialisée dans un coin de sa pensée. Il la voyait aussi nettement que si elle était présente à ses côtés. Telle qu'elle était alors, brune élancée avec ses longs cheveux noirs et bouclés qui lui tombaient en cascade au creux des reins. Il la contemplait, comme il le faisait tous les soirs, lorsqu'elle se déshabillait. Elle retirait avec précaution son chemisier qu'elle déposait sur de dossier de la chaise de sa coiffeuse. Puis faisait glisser doucement sa jupe sur ses hanches, en tortillant un peu les fesses pour l'aider à glisser, avant de lui faire rejoindre le corsage. Il avait depuis plusieurs semaines déjà pris l'habitude de s'installer sur le grand lit pour étudier – disait-il – la presse du soir à tête reposée. En réalité, il aurait bien été incapable de relater les événements qu'il était supposé lire. Patricia n'en était pas dupe et savourait ce moment où elle se savait épiée. Elle jouait le jeu en prolongeant ses préparatifs. En sous-vêtements, elle se dirigeait vers sa psyché. Elle retirait alors son soutien-gorge et passait délicatement la main sur le satin du globe de ses seins, comme pour en éprouver la douceur. Sa poitrine était lourde mais ferme. Les courbes de son corps lui sculptaient une taille puis ses hanches s'évasaient en un arrondi semblable à la forme d'une guitare andalouse. Puis elle descendait sa petite culotte bordée de fines dentelles en dévoilant des fesses pulpeuses à souhait. En se baissant, elle mettait en relief sa croupe tendue, et il pouvait entrevoir le sillon de son sexe. Elle examinait sa silhouette irréprochable, prenait des poses, l'air interrogateur. Puis aussitôt après, elle passait devant le lit comme s'il ne se fût pas trouvé là, à moitié caché derrière son journal. D'une démarche souple, elle se dirigeait vers la salle d'eau, exhibant fièrement ses seins généreux à l'aréole foncée et son épaisse toison pubienne.

La main avait accéléré son rythme de va et vient sur le phallus gonflé de désir, dans une cadence aussi rapides que les battements de son cœur. Ses sensations étaient si fortes qu'en fermant complètement les yeux, il lui semblait qu'il respirait encore son parfum. Une odeur obsédante, un peu moite, musquée et poivrée. Oui, c'était bien une fragrance de femme sensuelle qui flattait ses narines. Et c'est alors qu'il sentit une main se poser sur sa main qui astiquait frénétiquement sa verge.

© Claire Ogie & Z.G.

Lien avec L'homme du métro saint Germain (2) et L'homme du métro saint Germain (4 et fin)

mercredi 19 août 2009

L'homme du métro saint Germain (2)

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Franz von Bayros (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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Marine, trentenaire exaspérée par les hommes et leurs promesses bidon déambule d’un pas alerte mais discret dans les couloirs du métro tout en remuant des pensées qui font elles, un bruit assourdissant à ses oreilles.

J’en ai marre, mais qu’est-ce que j’en ai marre de tous ces mecs qui ne font que parler du matin au soir ! Ça parle, ça parle, oh ça pour discuter et avoir la langue bien pendue, ils l’ont ! Mais pour agir, tintin, il n’y a plus personne. Je t’en ficherais moi, des bavards pareils. Et après on ose dire que les femmes sont des pipelettes, c’est à mourir de rire ! Qu’elles feraient bien de tourner leur langue sept fois dans leur bouche, et patati et patata… Mais les femmes, elles, elles agissent sacré bon sang ! Elles savent ce qu’elles veulent ! Oh que oui ! C’est pas comme…

Marine s’arrête net dans son élan et sa diatribe mentale. Elle se trouve à peine à quelques mètres du quai de métro, dans une zone plutôt sombre, mais elle distingue pourtant un corps d’homme à demi allongé sur un siège. Un corps d’homme avec un mouvement de la main sur son bas ventre. Un mouvement de main ouvrant une braguette. Un sexe. Un sexe en érection émergeant du pantalon. Non. Si ! Elle ne rêve pas ! C’est bien d’un sexe d’homme dont il est question ! Un sexe. Un pénis. Un phallus que l’homme accompagne maintenant d’un mouvement de va et vient reconnaissable entre mille. Le souffle court, elle n’ose plus faire un pas. Elle est là, stupéfaite. La peur et le désir mêlés. Marine s’avance encore un peu, un tout petit peu. Juste encore un peu pour mieux voir cet homme sans qu’il s’en aperçoive, sans qu’il la remarque. Encore quelques pas, tout doucement.

Depuis combien de temps est-elle ainsi en manque ? Sans homme ? Elle en a perdu le compte… Tous des baratineurs. Sa respiration se précipite. Tous des menteurs. Elle est là, hypnotisée et paralysée sur place, les yeux braqués sur ce sexe qui s’offre à son regard. Ce sexe qu’elle prendrait bien dans sa bouche. Oh oui. Oui ! Ou non. Un sexe sur lequel elle se planterait. A moins qu’elle n’accompagne sa main, à lui. Oui. Le toucher. Le frôler. Le caresser. S’en saisir. Le gober, l’engloutir. S’empaler dessus. Tout tourne dans sa tête. Les idées se bousculent. Ses sens ont perdus tout sens de la mesure. Elle tremble, là, tout en frottant son avant bras et sa main gauche sur la pointe de ses seins, sa main droite ayant déjà glissée sur sa vulve au travers de sa jupe évasée.

© Claire Ogie & Z.G.

Lien avec L'homme du métro saint Germain (1) et L'homme du métro saint Germain (3).

mardi 18 août 2009

L’homme du métro saint Germain (1)

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(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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L'homme du métro saint Germain.

La soirée était morne et pluvieuse. Les gens se hâtaient de rentrer à l'abri de leurs appartements douillets après une journée de travail. La chaussée luisait sous l'éclairage des réverbères qui venaient de s'allumer et des chenilles colorées des phares de voitures. Peu à peu la rue de Rennes se vidait de ses passants et fut bientôt déserte. Paris était elle devenue une capitale sans âme, sans quiconque à qui parler. Il frissonnait sous les bourrasques de novembre et ses vêtements ruisselaient. Il allongea le pas pour gagner le métro Saint Germain, à quelques centaines de mètres de là.

C'était à l'heure où les employés avaient quitté leurs bureaux et où les soirées du quartier latin n'avaient pas encore débuté. Un moment de calme, une sorte de parenthèse dans la vie trépidante de ce secteur d'ordinaire animé par les étudiants.

Il descendit avec un vrai soulagement les escaliers du métro. Là au moins, il n'aurait pas à redouter la pluie froide, le vent glacé. Il avisa deux sièges jumeaux orange, un peu retirés à l'écart tout au bout du quai. Un néon scintillait en donnant des signes évidents de faiblesse. La lumière qu'il diffusait semblait presque tamisée en comparaison de l'aveuglante lumière que reflétait partout ailleurs le carrelage blanc de la station.

Il retira son pardessus qu'il étala sur le dossier d'un des sièges et se cala au fond de l'autre en allongeant les jambes au maximum et en s'étirant de fatigue. Il n'aurait su dire combien il avait marché. Dans la relative chaleur de la station déserte, il sentait une douce langueur l'envahir. Une sorte de bien-être qui se diffusait doucement dans tout son être. Sa pensée flottait sans retenue et l'image de Patricia se mit à apparaître. Comme à chaque fois que son souvenir s'imposait, il voyait renaître en lui le désir. Machinalement, au gré de son rêve éveillé, les yeux fermés, il commença à se caresser discrètement, les mains dans les poches. Puis son sexe durci réclamait plus que cet attouchement furtif… Il se redressa à demi et inspecta la station dans son ensemble et tendit l'oreille. Aucun bruit de pas. Le vrombissement de la circulation était à peine perceptible. Il défit alors sa braguette et sortit son sexe en érection et commença à se masturber à pleine main…

© Claire Ogie & Z.G.

Lien avec L'homme du métro saint Germain (2)

lundi 8 juin 2009

L'épanouissement des fleurs

Les trois illustrations sont de David Kofton (cliquez dessus pour les agrandir).

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"La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments." Rabindranàth Tagore.

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"Une femme épanouie vit au présent ce qu'elle a rêvé jadis." André Lévy.

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"Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour." André Pieyre de Mandiargues (et aussi Le lis de mer, Tout disparaîtra, Sous la lame et La marge).

lundi 4 mai 2009

Tendres caresses sous l'eau

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- Je file sous la douche !

- Tu vas te faire belle ?

- Oui... je vais me faire l'amour.

samedi 18 avril 2009

Histoire d'un tabou : le clitoris (1)

Ce documentaire Histoire d'un tabou (en cinq parties) d'Arte, retrace l'histoire du clitoris et de la masturbation féminine depuis des siècles jusqu'à maintenant. Il essaye de mettre en évidence le manque d'information tant scientifique que culturel qui a caractérisé le rapport des femmes face à leur organe du plaisir.

Il y a de quoi faire en effet !

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Lien avec Histoire d'un tabou : le clitoris (2)

vendredi 17 avril 2009

La jeune cuisinière

(cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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La jeune cuisinière

« Léonie, quel plat avez-vous pu faire avec le rouleau de la cuisine ? Il est tout poissé !

- Oh ! Madame qui lèche ça ! bon vrai !

- Mais qu’est-ce que c’est ! Je ne reconnais pas au goût.

- Ce que c’est ? c’est du jus de con. Je m’ai fait jouir avec. Pis c’est pas la première fois.

- Misérable ! que me dites-vous !

- Ben, je me branle, quoi ! je fais comme Madame. Quand on n’a pas d’hommes, comment qu’il faut faire ? Madame n’a qu’à m’apprendre, si elle connaît un truc.

- Vous êtes une fille infâme !

- Non mais alors… Madame croit-elle que je vas rester comme ça depuis sept heures du matin jusqu’à dix heures du soir sans m’enfiler quelque chose entre les gigots ? C’est que Madame m’a jamais passé la langue au cul ; sans ça, elle saurait que je l’ai chaud.

- Taisez-vous ! je vous chasse.

- C’est malheureux tout de même d’entendre des conneries pareilles ! On peut pas recevoir un ami à la cuisine ! Chaque soir il faut attendre jusqu’à plus de dix heures pour avoir une queue dans le trou et on pourrait même pas s’enfiler le rouleau ? Ben vrai j’aimerais mieux servir dans un couvent que chez une tourte comme Madame. »

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Pierre Louÿs (Douze Douzains de Dialogues ou Petites Scènes amoureuses).

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Et si cela vous dit, La jeune cuisinière est aussi à écouter sur podcast :



lundi 10 mars 2008

Jean-Gilles, mon gendre

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Peinture d'Amasis (approx. de 560 à 550 av. J.C.), cliquez sur l'illustration pour l'agrandir.

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Beau-père, mon beau père,

Je viens me plaindre à vous.

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De quoi vous plaignez-vous ?

Jean-Gilles, mon gendre,

De quoi vous plaignez-vous ?

Ma fille est toute à vous !

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Oui mais que faut-il faire,

Quand nous sommes entre nous ?

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Que ne la baisez-vous ?

Jean-Gilles mon gendre,

Que ne la baisez-vous ?

Ma fille est toute à vous !

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Oui mais, si je la baise,

Des enfants ell'me f'ra !

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Que ne la p'lotez vous,

Jean-Gilles mon gendre ?

Que ne la p'lotez vous ?

Ma fille est tout à vous !

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Oui mais si je la p'lote,

Ses seins deviendrons mous !

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Que ne la branlez vous ?

Jean-Gilles, mon gendre,

Que ne la branler vous ?

Ma fille est toute à vous !

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Oui mais si je la branle,

On se foutra de nous !

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Que n'la gougnotez vous ?

Jean-Gilles mon gendre,

Que n'la gougnotez-vous ?

Ma fille est toute à vous !

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Oui mais si j'la gougnote

Ca me laiss'ra un goût !

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Que ne l'enculez vous ?

Jean-Gilles mon gendre,

Que ne l'enculez vous ?

Ma fille est toute à vous !

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Oui mais si je l'encule

Elle me chiera partout !

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C'est vous qui me fait's chier,

Jean-Gilles mon gendre

C'est vous qui me fait's chier !

Zut, Merde, et branlez vous !

samedi 22 décembre 2007

Moment de détente

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Renoir (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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Un besoin de détente, une envie de calme et de soleil, Mélanie s’était installée sur une chaise longue dans le jardin. Face au soleil qui lui faisait de l’œil, elle s‘était dévêtue, surveillant les alentours. Non c’était bon, il n’y avait personne.

Les yeux fermés, elle se laissait aller, paisible, pour son bien-être, à la satisfaction de ne rien faire.

Un soleil, c’est chaud. Un soleil ça vous transperce comme un rien.

Mélanie commençait à bouger de façon imperceptible, une envie sourde à se faire jour. Des idées, encore plus d’idées lui venaient à l’esprit. Une chaleur particulière, reconnaissable entre mille. Un besoin à satisfaire, un besoin si plaisant. Les jambes écartées, elle n’avait plus qu’une idée, s’offrir. Offrir son sexe, ses lèvres à cet astre qui l’échauffait si bien, qui l'embrassait si bien. Le soleil la caressait de façon si délicieuse, son bassin tanguait et se relevait pour mieux en profiter, pour que les rayons se glissent au mieux et plus profondément encore, là, oui là, hummm que c’était doux, que c’était bon.

Les rayons la léchaient de façon si délicate, elle jouait avec. Elle s’agitait, se tortillait sur son bout de toile tendu au fond du jardin. Ses bras se resserrant le long de son corps pour faire ressortir ses seins, les mettre plus en valeur, les voir se dresser à la lumière solaire. Elle s’observait du coin de l’œil, satisfaite de ce qu’elle voyait.

Faire glisser son avant bras sur la pointe de ses seins. Passer la paume de sa main sur ses tétons dressés, l’envie sourde se faisant plus pressante que jamais. Le bout de ses doigts se promenaient encore un peu sur son corps offert et impatient. Un peu de patience justement, encore un peu, si peu…

N’en pouvant plus, le sexe en feu, le corps échauffé, une main plonge au cœur de la fournaise pendant que l’autre pince la pointe de ses deux seins. Elle s’agite, frénétique. Il n’est plus l’heure des douces caresses, elle veut du fort, du brutal, du qui la prend tout de suite, là, maintenant !

La tête enfoncée dans la toile, après avoir levé son bassin au maximum, elle se laisse saisir par un tourbillon qui l’emporte toute entière et la voit retomber, comblée pour un moment. Pas besoin de manières, juste un beau soleil et un corps alanguis font très bien l’affaire.

Un petit vent léger souffle sur Mélanie, un sourire aux lèvres lui répond. Toujours allongée et dévêtue, elle se laisse bercer par les derniers soubresauts de cette vague déferlante et bienveillante. Faire l’amour au soleil c’est tellement plaisant.

mercredi 10 octobre 2007

Oenanisme

Mots savoureux, et autres déclinaisons sur le sujet, juste histoire de vous faire réviser vos classiques...

_ se dégorger le poireau.

_ s'astiquer le poireau.

_ se l'allonger

_ gonfler son andouille

_ s'arsonner, arsonner

_ s'astiquer, s'astiquer le gland, astiquerFelicien_Rops_69.jpg

_ s'astiquer la baguette

_ s'astiquer le bouton

_ s'astiquer le fourniment 180px-Felicien-Rops-69.jpg

_ se taper des barres

_ s'allonger le berlingot

_ se secouer le bonhomme

_ se branler, branler

_ se branloter, branlotter

_ faire sauter la cervelle à Charles le Chauve

_ faire chicorée

_ se polir le chinois

_ se masturber le cigare

_ se taper sur la colonne

_ s'allonger la couenne

_ se vider les couilles

_ se faire une douce

_ s'effeuiller

_ écrire à sa famille

_ se fréquenter

_ se passer sa gerbe, se filer une gerbe

_ secouer son grain de café

_ se gratter

_ se griffer

_ travailler le joyeux

_ s'allonger le macaroni

_ se taper Madame

_ mettre la main à la pâteMasturbating_satyr__amasis_painter.JPG

_ en venir aux mains

_ jouer de la mandoline

_ s'achever à la manivelle

_ grimper au mât de cocagne

_ se faire mousser le créateur

_ se taper l'os

_ se palucher

_ se taper une pignole

_ se pignoler

_ se faire une pogne

_ se pogner

_ se compter les poils

_ étrangler Popol

_ faire ramollo

_ se coller un rassis, se bigorner un rassis

_ s'amuser tout seul

_ agacer le sous-préfet

_ se taper sur le nœud

_ se faire une touche

_ se toucher

_ se tripoter, tripoter

_ se tutoyer

_ en soirée chez la veuve poignet

_ courtiser la veuve Poignet

_ se marier à la veuve Poignet

_ aller voir la veuve Poignet

_ rue de l'Avant Bras

_ numéro 5

_ se taper la veuve Poignet

_ monsieur Poignet.

Au XVIIIième siècle, on trouve les expressions se manuéliser, manuélisme, mastuprateur. Le mot onanisme voulait alors dire coitus interruptus...

_ Se pâtiner la motte

Excitation manuelle de ses organes sexuels. La masturbation peut être pratiquée de façon solitaire, collective ou réciproque...

Et comme chacun peut le constater, la plupart de ces mots d'argot concernent surtout les hommes, rares sont les expressions pour les femmes. Alors, comme me le proposait une blogueuse, il serait bien d'en inventer de nouveaux. Elle avait pensé à :

_ Se faire miauler

Ce que je trouve tout à fait savoureux. Alors, si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous les faire partager...

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Kunisaga Utagawa (1786-1865), cliquez sur les illustrations pour les agrandir.