Des sens

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lundi 5 avril 2010

Connaissez-vous le soufflacul ?

Un nouveau coup de cœur avec la découverte des dessins de Patrick Salètes. De l'humour, des coquineries, des cogitations aussi ! enfin bref, tous les ingrédients indispensables pour passer un agréable moment.

Je vous propose donc deux dessins pour commencer, et si le cœur vous en dit, une petite galerie vous attend en lien, à la fin de ce billet...

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Le soufflacul (cliquez sur les illustrations pour les agrandir)

Le "Soufflacul" est un personnage folklorique du carnaval de Saint-Claude. Avec son soufflet, il chasse les mauvais esprits de dessous les jupes des femmes, au cours de la farandole qui ponctue la journée.

"Souffle, mon âme,

souffle plus fort !

Souffle la flamme

qui me dévore..."

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Torse de Faune au masque Panique

Sur un vase à Delos... (quatrain panégyrique et jaculatoire*)

Sur un vase ventru à lourde panse peinte

Le torse d'un frêle Faune phallophorique

Aux cuisses caprines où l'ocre suinte,

Odorante, danse sous un Masque Panique...

  • jaculatoire: adj. Qui exprime, de façon généralement concise, un vif élan de ferveur vers Dieu.

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Textes et dessins © Patrick Salètes.

Donc si vous souhaitez en voir plus, voici une petite galerie des illustrations de Patrick Salètes.

jeudi 1 avril 2010

Suprêmes ivresses

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Un ancien texte déjà mis sur ce blog il y a environ un an, mais je l'aime bien, alors... (et merci à Camille MM pour la découverte d'Albert Hendschel !).

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Albert Hendschel (1834-1883), cliquez sur les illustrations pour les agrandir.

Raffinement

Quand ils eurent goûté les suprêmes ivresses,

Ils cachèrent leurs corps, meurtris par les caresses,

Sous les draps qui fleuraient la lavande et la peau,

Et, les yeux fermés, les bras formant étau,

Leurs êtres lentement, sous l'ardeur des étreintes,

Sentir se rallumer les voluptés éteintes.

<< - Recommençons >>, dit-il ; et, le sourire aux dents,

La femme murmura tout bas des mots ardents.

Puis, doux comme un soupir, de sa bouchette rose

S'exhalèrent ces mots : << Non ! cherchons autre chose. >>

Et, comme lui, naïf la regardait, béat...

<< - Tu ne devines pas ? ...donne ta langue au chat. >>

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Anonyme (1900)

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mardi 23 mars 2010

Cérémonie du thé

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Je me souviens des après-midi entre femmes dans notre grande maison à Fès. Elles se réunissaient pour boire du thé tout en préparant des gâteaux. Elles riaient, plaisantaient, disaient des gros mots oubliant que j'étais là ; je faisais semblant de dormir. Elles évoquaient le sexe des hommes. Certaines se levaient et dansaient. Ma mère était très pudique. Sa sœur cadette était plus effrontée. Avec la pâte d'amandes pour les cornes de gazelle, elle a sculpté un gros pénis et ses testicules, l'a roulé dans la farine et l'a envoyé au four. Les femmes se disputèrent pour le manger. Je riais en douce dans mon coin.

Passage du livre de Tahar Ben Jelloun "Sur ma mère".

mercredi 17 février 2010

C'est une cuisine où les gens vont et viennent

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Anders Schildt (cliquez sur la photo pour l'agrandir, merci Bernard !)

"C'est une cuisine où les gens vont et viennent." Arnold Wesker.

"Il faut améliorer la condition féminine : par exemple agrandir les cuisines, baisser les éviers ou mieux isoler les manches des casseroles." Wolinski.

"Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses." Serge Joncour.

mercredi 13 janvier 2010

Le monde méconnu des reptiles (3)

Suite à un incident technique, nous ne pouvons malheureusement pas vous présenter comme prévu la suite du monde méconnu des reptiles. A la place, et pour rester malgré tout dans le sujet qui nous préoccupe aujourd'hui, voici une vidéo présentant une charmeuse de serpent, ce qui, vous le reconnaîtrez aisément, n'est pas une activité sans risque...


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D'ailleurs à ce propos, nous vous invitons à voir également l'excellente série intitulée La charmeuse de serpent, une série ancienne, mais tout aussi passionnante.

Bonne journée à tous !

mardi 12 janvier 2010

Jouez-vous aux échecs ?

Après la découverte de ce superbe jeu d'échec d'inspiration antique dans le billet précédent, voici une autre façon... de jouer aux échecs...

L'affaire Thomas Crown (film en 1968), ça vous dit quelque chose ? Steve MacQueen et Faye Dunaway... ça vous parle ?


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Thomas Crown, un financier millionnaire de Boston, a décidé, autant pour tromper l'ennui que par goût du risque, d'organiser sans y participer le hold-up d'une banque en engageant des hommes qui ne se connaissent pas et qui se rencontreront, pour la première et seule fois, sur les lieux du crime. La compagnie d'assurance envoie pour enquêter sur place Vicki, une femme détective privé, qui rapidement soupçonne Thomas Crown.

lundi 11 janvier 2010

Jeu d'échec érotique d'inspiration antique

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(cliquez sur les photos pour les agrandir)

Une trouvaille amusante, et un tantinet compliqué pour s'y retrouver dans les pièces, un jeu d'échec uniquement constitué de scènes érotiques empruntés à l'héritage culturel antique de la Grèce et de Rome. Je vous laisse découvrir.

Les blancs (socle des pièces) sont représentés par des personnages grecs, les noirs sont les romains.

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Les pions blancs montrent des satyres seuls, avec des objets quotidiens, inspirés de peintures de vases antique.

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Il est bien connu que la reine est le morceau le plus actif. Il est représenté par un cavalier sur un phallus ailé (d'une amphore grecque ancienne de 450 av. J.C.). Il démontre le culte phallique prévalant en Grèce antique en ce temps.

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Le roi, le morceau puissant mais maladroit, est présenté avec une composition complexe d'orgie avec une ménade et deux satyres. Cet épisode touche à la peinture d'une amphore de 540 av. J. C.

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Un fou

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Un cavalier

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Une tour

"Au jeu d'échecs, les fous sont les plus près du roi." Proverbe français.

Et pour en voir plus, je vous propose de visiter la galerie : Jeu d'échec érotique.

mardi 1 décembre 2009

L'affinité des chairs

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Gino Boccasile (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

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L'affinité des chairs

Je ne l'entendais pas, tant je la regardais

Par sa robe entr'ouverte, au loin je me perdais,

Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles :

Elle se débattait, mais je trouvai ses lèvres !

Ce fut un baiser long comme une éternité

Qui tendit nos deux corps dans l'immobilité

Elle se renversa, râlant sous ma caresse ;

Sa poitrine oppressée et dure de tendresse

Haletait fortement avec de longs sanglots.

Sa joie était brûlante et ses yeux demi-clos ;

Et nos bouches, et nos sens, nos soupirs se mêlèrent

Puis, dans la nuit tranquille où la campagne dort,

Un cri d'amour monta, si terrible et si fort

Que des oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent

Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers

Un lien nous tenait, l'affinité des chair.

Guy de Maupassant (1887)

lundi 8 juin 2009

L'épanouissement des fleurs

Les trois illustrations sont de David Kofton (cliquez dessus pour les agrandir).

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"La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments." Rabindranàth Tagore.

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"Une femme épanouie vit au présent ce qu'elle a rêvé jadis." André Lévy.

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"Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour." André Pieyre de Mandiargues (et aussi Le lis de mer, Tout disparaîtra, Sous la lame et La marge).

lundi 2 mars 2009

Gaillardise

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Constantin Somoff (cliquez sur l'illustration pour l'agrandir)

Gaillardise

Je cherche un petit bois touffu

Que vous portez, Aminthe

Qui couvre s'il n'est pas tondu

Un petit labyrinthe

Tous les mois on voit quelque fleurs

Colorer le rivage

Laissez moi verser quelques pleurs

Dans ce joli bocage.

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Allez, monsieur porter vos pleurs

Vers un autre rivage !

Vous pourriez bien gâter les fleurs

De mon joli bocage.

Car si vous les versiez tout de bon

Des pleurs comme les vôtres

Pourraient dans une autre saison

M'en faire verser d'autres.

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Quoi ? Vous craignez l'événement

De l'amoureux mystère ?

Vous ne savez donc pas comment

On agit sur Cythère ?

L'amour modérant sa raison

Dans cette aimable guerre

Sait bien arroser le gazon

Sans imbiber la terre !

.

Je voudrais bien, cher amant

Hasarder pour vous plaire

Mais dans ce fortuné moment

On ne se connaît guère.

L'amour maîtrisant vos désirs

Vous ne seriez plus maître

De retrancher de nos plaisirs

Ce qui vous donna l'être.

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Voltaire

mardi 20 janvier 2009

"La tyrannie du plaisir" de Jean-Claude Guillebaud

En septembre dernier, je découvrais deux articles parlant d'un livre que je ne connaissais pas et qui me semblait prometteur : "La tyrannie du plaisir" de Jean-Claude Guillebaud.

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Aujourd'hui j'ai lu ce livre et tout un tas de débats me trottent dans la tête. Alors en vrac, comme ça, quelques mots, quelques phrases glanées par-ci par là au cours de ma lecture :

Performance, concurrence, consommation, évaluation comparative, prévalence du court terme.

L'individu "gère", il "rentabilise" son énergie, "manage" sa forme, "checke" l'évolution de son "capital hydratation", "optimise son patrimoine" jeunesse et "investit" dans la "gestion de soi".

Le nomadisme amoureux s'accélère et le temps d'usage (des corps) se raccourcit.

Nos sociétés si agressivement érotisées sont en réalité tenaillées par la hantise du non-désir.

Veillez à votre "capital fantasme"...

Trente ans après (l'année repère 1964), la vraie question n'est déjà plus de lutter contre la répression du désir mais de prévenir sa banqueroute.

Sous une forme ludique et ritualisée, c'est encore la quête confuse d'une "vraie" transgression qu'expriment les pratiques sadomasochistes fort en vogue aujourd'hui. Une adepte du SM désigne clairement ce que, pour sa part, elle en attend : "Il ne fait pas de doute qu'à une date plus récente les limites en matière de transgression ont été repoussées par la libération sexuelle et la nouvelle image du corps. La simple nudité qui suffisait naguère à déclencher le désir sexuel est devenue banale. La transgression commence donc plus loin. Le SM est peut-être devenu aujourd'hui le lieu par excellence de la transgression."

Faute de pouvoir jouer sur une transgression érotique qui n'échauffe plus personne, on y convoque inlassablement une violence verbale et descriptive qui apparaît comme une transgression de substitution. On y use d'une infinité de stratagèmes langagiers pour ranimer la flamme défaillante : situations mimétiques ou libre-échangistes, déchaînement de violences simulée, escalade fictive dans l'esclavage sexuel et l'insulte, etc... Plutôt que de perdre le sens de l'interdit premier, sans lequel il n'est pas d'érotisme, (on) a recours à la violence de ceux qui nient tout interdit, toute honte, et ne peuvent maintenir cette négation que dans la violence.

Pour les Anciens, en effet (qu'ils fussent chrétiens ou platoniciens), la liberté humaine ne résidait pas dans cette fidélité aux désirs, mais au contraire, dans notre capacité à leur désobéir. C'était la maîtrise de soi et non l'abandon aux pulsions qui était assimilée à une liberté active. Évoquant les Grecs à ce sujet, Foucault s'exprimait ainsi : "S'il est à ce point important de gouverner désirs et plaisirs, si l'usage qu'on en fait constitue un enjeu moral d'un tel prix, ce n'est pas pour conserver ou retrouver une innocence d'origine ; ce n'est pas, en général - sauf bien entendu dans la tradition pythagoricienne -, pour préserver une pureté ; c'est afin d'être libre et de pouvoir le rester."

Discrédité par l'opinion moderne, la sentimentalité de l'amour doit être assumée par le sujet amoureux comme une transgression forte qui laisse seul et exposé ; par un renversement de valeurs, c'est donc cette sentimentalité qui fait aujourd'hui l'obscène de l'amour.

                           ******

Voilà, ces quelques lignes qui précèdent ne sont bien sûr qu'une petite sélection des passages qui m'ont le plus touchés. Ce livre est d'une telle richesse de connaissances accumulées au travers de l'histoire et des décryptages qui en sont fait, que le seul moyen d'en comprendre toute l'étendue, est tout simplement de le lire.

J'ajouterai ceci pour finir, ce livre est sorti en 1998, soit, il y a maintenant plus de dix ans...

Alors, que pouvons-nous dire dix ans après ?

samedi 20 septembre 2008

Un coup de pieds dans la fourmilière ? La tyrannie du plaisir

Faire des recherches sur le sexe féminin à travers les siècles m'a fait tomber sur ceci, une petite trouvaille tout ce qu'il y a de passionnante, deux articles parlant d'un même livre "La tyrannie du plaisir" de Jean-Claude Guillebaud (voir critiques ordinaires seul lien restant depuis que j'ai mis en ligne ce billet).

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Non la sexualité dans la Rome antique n’était pas si débridée que cela ; les homosexuels y étaient torturés, les adultérins mutilés, et des dispositions drastiques furent prises à l’encontre de la population pour mieux régenter les intimes agissements, seul un noyau dur de nantis s’octroyant le droit à quelques ébats orgiaques. Non le Moyen-Age n’était pas si austère que cela ; les clercs croyant dur comme fer que le plaisir de la femme encourageait l’enfantement, ils conseillaient vivement à leurs ouailles masculines de s’appliquer dans l’alcôve pour que leurs conjointes puissent atteindre le septième ciel.

Autre valeur raillée et discréditée : la fidélité dans le couple, qui serait synonyme d’emprisonnement, le célibataire se présentant d’ailleurs comme étant "libre". Si beaucoup résistent à l’engagement sentimental (Roland Barthes :"Par un renversement des valeurs, c’est donc la sentimentalité qui fait aujourd’hui l’obscène de l’Amour"), cela ne les empêche pas de s’impliquer dans d’autres formes d’asservissement : dévouement pieds et poings liés à un travail, à une tribu, et surtout, primauté de l’individu oblige, fidélité à soi-même, et pire encore, à ses propres penchants.

La conséquence de l’individualisme à outrance, que Guillebaud qualifie en terme de holisme, se retrouve dans la sexualité et la priorité donnée à l’épanchement de son propre plaisir au détriment de l’autre, et bien sûr de l’échange qui devrait résulter du rapport sexuel. L’emploi fréquent du mot "partenaire" nous le rappelle, chacun des deux acteurs instrumentalisant l’autre afin de parvenir à l’autosatisfaction, faisant ainsi abstraction de l’altérité puisque motivé par l’acte surtout en tant que fonction, et non plus en tant que moyen de communication privilégié. "Le plaisir devient pure affaire anatomique, marchande et sportive (en attendant d’être cybernétique !) Il est prestation, rassasiement ou performance".

Alors, à la lecture de ceci - je sais, cela ne se fait pas de vous parler d'un livre que je n'ai pas lu, mais je n'ai pas pu résister, ce qui précède me parlait bien trop pour rester silencieuse - et bien j'ai très envie de me plonger dans ce livre pour savoir plus ! Alors si vous le connaissez déjà, si vous l'avez déjà lu, ne vous gênez pas pour nous dire ce que vous en pensez. Ou si vous êtes comme moi, ignare quant à son contenu, n'hésitez pas à exprimer ici ce que vous pensez de ces quelques lignes.

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Lien avec La tyrannie du plaisir après lecture de ce livre.

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